Archives pour la catégorie Sur la survie…

Réflexion sur l’aventure

Réflexion sur  l’aventure en 2016… Par Damien Lecouvey

 

Par définition, l’aventure rassemble les activités pouvant comporter un risque. Généralement associée à l’exploration, aux sports extrêmes ou encore à la notion d’exploit, elle a su évoluer avec son temps. Mais mon aventure, l’aventure vue par soi même n’est pas celle vue du monde extérieur.

Aujourd’hui, seuls quelques grands noms de l’aventure sont connus du grand public à l’image de Mike Horn. Si les aventuriers ont marqué l’histoire, du temps des croisades de Jacques De Molay jusqu’à l’exploration des terres inconnues de Christophe Collomb, ils ont fasciné des générations de lecteurs, de spectateurs : le cinéma et son célèbre Indiana Jones a suscité bien des vocations d’aventuriers anonymes mais bien réels, d’une dimension vraiment humaine.

Le monde extérieur associe l’aventure à la recherche de performances extrêmes : en cas de réussite, on parlera d’exploit ; en cas d’accident, le terme folie reviendra le plus souvent. Si un alpiniste tente l’ascension d’un sommet comme le K2 dans l’Himalaya, les statistiques font froid dans le dos et avec elles le cliché  de cet exploit-folie : 1mort sur 4. L’aventurier lui-même vous dira plutôt que la folie est le fait de ne rien tenter, de visualiser ses rêves sans jamais essayer de les réaliser. L’alpiniste ne peut se satisfaire de voir au loin un sommet, il tentera l’ascension mais a contrario aucun ne se lancera dans une péripétie pour mourir. Au contraire, cela l’aidera juste à se sentir vivant.

D’autres verront l’aventure comme une ouverture au monde extérieur, partir à la découverte de cultures différentes, ou d’animaux méconnus.

Nul besoin d’aller gravir un sommet à 8000m sans oxygène pour réveiller un telle envie. Chaque personne a un aventurier qui sommeille en lui. Nul exploit n’est requis. Seuls votre objectif, votre niveau technique et physique et vos désirs conditionneront votre aventure. Depuis la randonnée que l’on pense interminable, jusqu’à la traversée du désert, chacun pourra trouver dans la richesse de notre monde, une aventure a son goût.

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L’astuce survie du mois : le cynorrodhon

cynnorhodonsVous connaissez certainement les baies d’églantier (appelé cynorrhodon) que l’on appelle « poil à gratter ». On les retrouve dans les sols calcaires, les lisières de bois et dans les pâturages.

Et du coup… est ce que ça se mange ?

Très consommé par les amérindiens, c’est un aliment de survie par excellence pendant l’hiver.

Très riche en vitamine C (20 fois plus que l’orange), vous pouvez le faire cuire mais attention : il faudra filtrer les poils urticants après cuisson. On peut en faire de la tisane, de la confiture, de la gelée, et même du vin et de la bière.

Petite astuce : après les premières gelées, pressez le fruit  entre vos doigts et vous pourrez manger ce qui ressemble à de la purée de tomates, directement sans vous soucier des poils et là en situation de survie c’est le top.

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